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Depuis le début de la pandémie, le secteur ne cesse de se réinventer. Avec l’expansion du click and collect, une nouvelle concurrence a vu le jour.

 

La crise sanitaire a bouleversé toutes les habitudes ancrées dans le secteur. Les clients habitués à se rendre au restaurant ont, durant plusieurs mois, été obligés de commander leur repas sur internet. 

 Les “dark kitchens” sont alors rapidement devenu monnaie courante, ce qui ne réjouit pas les restaurateurs.

“Les dark kitchens vont à contre-courant d’une tendance vers une cuisine locavore, de saison, ouverte sur les clients avec une juste rémunération des producteurs ou des livreurs, c’est le règne de l’opacité”, déplore Stéphane Méjanès, journaliste culinaire.

Ces restaurants sans salle, ni service engendrent évidemment moins de coûts. Composés d’une cuisine, ils hébergent plusieurs restaurants virtuels qui n’existent que sur internet et en livraison. 

“Je ne veux pas que le nouveau visage de la restauration en France se résume à une foule de livreurs sous-payés qui se pressent devant une cuisine de 10 mètres carrés”, insiste Stéphane Méjanès.

Dans le secteur, ce concept venu des États-Unis n’est pas bien vu. Pourtant, la livraison de repas connaît depuis deux ans une croissance de 47 %. 

Certains professionnels pensent déjà à se renouveler afin de venir à bout de ces “cuisines fantômes”.

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