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Depuis le début de la crise sanitaire, c’est le désarroi pour les extras du secteur. Les établissements sont fermés et les événements annulés. Pour eux, l’État n’en fait pas assez pour les aider.

 

La crise sanitaire a frappé de plein fouet les extras de la restauration. En temps normal, leurs revenus annuels sont le cumul entre des mois de travail et des mois creux indemnisés par Pôle emploi, face à une situation critique, ils se sont rassemblés le 12 janvier afin de manifester devant le ministère du travail, à Paris.

 

Emmanuel Macron avait annoncé que les extras bénéficieraient d’une aide de 900 euros, et ce, jusqu’en février. Mais pour les travailleurs, ce n’est pas assez.

 

« C’est bien, mais il faut savoir que tous les extras ne peuvent en bénéficier. Tout dépend du nombre d’heures travaillées avant la crise Covid. Il faut avoir travaillé au moins 60 % du temps en 2019 et se situer, aujourd’hui, sous un niveau de ressources de 900 euros par mois pour pouvoir en bénéficier » explique l’un d’eux.

 

Les extras souhaiteraient obtenir les mêmes aides économiques et sociales que les intermittents du spectacle qui, eux, ont eu le droit au maintien exceptionnel de leurs droits acquis en 2019. Depuis 2014, les extras sont considérés comme des chômeurs de catégorie B par l’État.

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