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Ces dernières années, les salariés du secteur pointent du doigt des conditions de travail difficiles et une faible rémunération. Leurs plaintes semblent finalement être entendues.

 

Mieux vaut tard que jamais… Il semblerait que les salariés du secteur commencent à se faire entendre. La crise sanitaire a mis en avant les problèmes que rencontrent les salariés du secteur. Beaucoup estiment que leur rémunération n’est pas équivalente au travail demandé. 

Pour répondre à ce problème, l’Umih va proposer une augmentation des salaires pouvant aller entre « 6 % et 8,5 %, voire peut-être 9 % ». Thierry Grégoire, président de la branche des saisonniers de l’Umih l’avoue, “ça serait un accord historique”.

Selon lui, il est essentiel de rĂ©munĂ©rer les salariĂ©s Ă  la hauteur du travail fourni afin de mettre fin Ă  la pĂ©nurie de main-d’Ĺ“uvre.

“Nous sommes prĂŞts, aussi, Ă  discuter pour verser un treizième mois et, dans un second temps, en mars 2022, de nĂ©gocier Ă  la mise en place d’un intĂ©ressement ou d’une participation. Nous ne sommes pas opposĂ©s, par exemple, Ă  accorder un week-end +off+ toutes les trois ou quatre semaines », a dĂ©clarĂ© Thierry GrĂ©goire au Parisien.  

Selon le ministère du Travail, le secteur aurait perdu 237 000 employĂ©s entre fĂ©vrier 2020 et fĂ©vrier 2021. Des sĂ©ances de nĂ©gociations sont prĂ©vues afin de discuter d’une amĂ©lioration des conditions de travail.

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