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Après l’annonce d’une fermeture des remontées mécaniques prolongée en février, c’est la double-peine pour les professionnels de l’hôtellerie-restauration.

 

Coup dur pour les acteurs de la montagne, les remontées mécaniques resteront fermées en février. Cette annonce inquiète les stations de ski, ce sont des milliards d’euros de revenus perdus.

 

Pour les professionnels de l’hôtellerie-restauration, la peine est double. En plus de n’être autorisée qu’à effectué du click and collect, ils doivent se passer de leur clientèle saisonnière.

Pour les gérants d’hôtels, sans le ski alpin, la saison semble perdue d’avance. Annabel Beard, patronne d’un hôtel en Haute-Savoie, a affirmé à l’AFP que seulement quatre hôtels sont encore ouverts sur la trentaine que compte la station.

 

La Folie Douce exploite huit restaurants dans les Alpes dont la majorité ne sont accessibles qu’en remontées mécaniques, « les pertes sont de quasiment 100% », assure le directeur général Artur Reversade.

 

Pascale Jallet, déléguée générale du Syndicat national des résidences de tourisme (SNRT) estime qu’une saison perdue représenterait « environ 700 millions d’euros » de manque à gagner pour son secteur.