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La date du 31 août devait marquer la fin des aides de l’État. Mais avec la mise en place du pass sanitaire et des difficultés toujours présentes dans le secteur, le gouvernement a revu sa décision.

 

À partir du 31 août, le gouvernement a décidé de passer à une autre étape. En effet, selon les chiffres du ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, malgré la crise, l’économie du pays se porte bien. Il n’est donc plus utile d’avoir le même niveau d’aides.

 

L’une des principales annonces du gouvernement est la prolongation du fonds de solidarité jusqu’au 30 septembre. Cette fois, l’État refuse d’aider ceux qui ne participent pas à l’effort collectif. Seuls les établissements qui resteront ouverts et qui réalisent au minimum 15 %  de leur chiffre d’affaires d’avant-crise pourront avoir accès à cette aide.

 

Mais le gouvernement met en garde les professionnels, le traitement des dossiers pour le fonds de solidarité sera plus long. Au lieu d’une indemnisation sous quelques jours, cela pourrait se faire sous quelques semaines.

 

Autre changement annoncé par la ministre du Travail : le soutien à l’activité partielle va diminuer dès le 1er septembre avec un reste à charge à 40 % pour les entreprises qui en bénéficient.

 

Enfin, le 1er octobre, va marquer le début de l’ère “sur-mesure”. Le fonds de solidarité qui a coûté près de 35 milliards d’euros à l’État sera troqué par le dispositif des “coûts fixes”. Ce dispositif va couvrir entre 70 à 90 % des pertes d’exploitations d’une entreprise selon sa taille.

 

Didier Chenet, président du GNI, se dit satisfait des nouvelles annonces du gouvernement : “ c’est quelque chose de pragmatique, c’est un mode de travail qui nous convient” a-t-il déclaré.

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