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Les professionnels du secteur n’avaient pas prévu la mise en place du pass sanitaire et nombre d’entre eux ne veulent pas se coller à la tâche de leur contrôle.

 

Dès le 30 août, les clients de bars, cafés et restaurants devront avoir en leur possession un pass sanitaire valide. Pour le gouvernement, la validité de ces pass doit être contrôlée par les professionnels du secteur. Mais du côté des syndicats, ce n’est pas envisageable.

« Nous continuons de penser que le contrôle du pass sanitaire des clients est impossible de manière systématique pour nos professionnels », a expliqué à l’AFP Franck Trouet, porte-parole du GNI.

Les syndicats veulent que les Français soient autonomes. Premièrement, parce que les professionnels n’auront pas le temps de procéder à toutes les vérifications, mais surtout parce qu’ils estiment que cette tâche revient aux policiers.

« Nous sommes prêts à mettre à disposition de nos clients les moyens matériels de scanner le QR Code attestant qu’ils sont en possession d’un pass sanitaire en règle, mais en plein service quand il y a plein d’allées et venues, nous ne sommes en pas en mesure de faire des contrôles », a affirmé M. Trouet, pour qui « il appartient à la police de le faire ».

Au sujet du contrôle identitaire, le Premier ministre a indiqué que les restaurateurs n’auront pas à vérifier les papiers d’identité de leurs clients.

Enfin, malgré les oppositions des professionnels face au pass sanitaire, le gouvernement a décidé de revoir à la baisse l’amende de 45 000 euros prévue en cas de manquement à l’obligation de contrôle. Une contravention allant jusqu’à 1 500 euros pourrait être donnée à ceux qui dérogeraient à la règle.

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