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S’il y a bien un emblème qui représente la restauration rapide, c’est bien les emballages en polystyrène. Mais depuis le 1er juillet, la loi anti-gaspillage interdit son utilisation.

“Salade, tomates, oignons ?”, il y a des choses qui sont propres aux kebabs… jusqu’à l’emballage. Les fameuses boîtes à kebab en polystyrène jaunes sont désormais interdites.

Cette décision vient dans le cadre de la loi anti-gaspillage visant la fin progressive des plastiques à usage unique. Chaque année, ce sont près de 350 millions de kebabs qui sont consommés, ce qui en fait 11 par seconde. 

« C’est une matière qui met 1 000 ans à se détruire dans l’environnement, quand un sac plastique met 450 ans », a indiqué la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili.

Habitués à ces fameuses boîtes, la transition n’a pas été facile pour les restaurateurs : « On a testé plusieurs boîtes différentes, mais elles ne fermaient pas bien, on devait mettre du scotch pour les fermer » explique Joseph, propriétaire d’un restaurant spécialisé dans le kebab, au journal Le Monde. 

Pour le restaurateur, trouver de nouveaux emballages est un véritable “casse-tête”. 

Ces changements engendrent également des coûts plus élevés : “J’achète aujourd’hui 500 boîtes en plastique à 30 euros, contre 80 euros pour la même quantité en biodégradable”, affirme le restaurateur.

Déjà interdits depuis le 1er janvier, le gouvernement avait laissé jusqu’au 1er juillet aux professionnels du secteur pour épuiser leurs stocks.

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