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La crise sanitaire a donné un coup de pouce à l’activité de livraison de repas à domicile. Les restaurants en font bon usage, mais font parfois les frais de la non-réglementation de cette activité. Les plateformes de livraison et l’État veulent changer la donne.

 

La livraison de repas à domicile a révolutionné le mode de consommation des Français. Problème pour les restaurateurs : tout ne se passe pas toujours comme prévu !

Commande non livrée, retard ou encore plats endommagés par la livraison, ce sont les professionnels qui en font les frais ! 

En effet, de nombreux livreurs d’Uber Eats, Frichti, Deliveroo ou Stuart ont pris pour habitude de sous-louer leurs comptes.

Les plateformes se définissant comme des structures de mise en relation, en cas de problème, ce sont les restaurateurs qui sont taxés.

Pour remédier à ce problème, la ministre du travail, Elisabeth Borne, a réuni les quatre principales plateformes de livraison pour les encourager à contrôler les fraudes de leurs travailleurs.

« Le plan d’actions prĂ©sentĂ© par les diffĂ©rentes plateformes concernĂ©es est une première Ă©tape qui devra ĂŞtre suivie d’effets rapides et concrets pour offrir de meilleures conditions de travail aux livreurs et mettre fin aux pratiques inacceptables qui ont Ă©tĂ© observĂ©es dans le secteur », indique la ministre du Travail, Elisabeth Borne, dans un communiquĂ©.

Le plan qui devrait être mis en place avant la fin de l’année prévoit des développements technologiques pour déceler les fraudes, une collaboration renforcée avec l’État et une charte de bonnes pratiques.

Ces décisions devraient permettre de réduire les pertes financières que peuvent subir les établissements.

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