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Les restaurants ont rouvert, les activités ont repris, mais les travailleurs ne sont pas présents. Outre-Atlantique, les restaurateurs mettent tout en œuvre pour les attirer.

En France, après la pandémie, les travailleurs de la restauration ont déserté le secteur. Outre-Atlantique, même son de cloche : ils ne veulent plus revenir.« Nous faisons face à une pénurie de personnel que je n’ai jamais vue au cours de ma carrière. Notre expérience au cours des six à neuf derniers mois, parallèlement à la reprise des affaires, c’est que de moins en moins de candidats répondent aux offres d’emploi« , explique Skyler Gamble, un responsable d’Acme Hospitality, groupe gérant plusieurs restaurants à Santa Barbara.

Pour remédier à cela, les restaurateurs tentent de se démarquer. Face au peu de candidats, Craig Martin, gérant du Cafe 50’s, a par exemple proposé une prime de 2 000 dollars à l’embauche (500 dollars par mois sur quatre mois) pour trouver un cuisinier.

Selon lui, cette pénurie s’explique par les mauvaises conditions de travail et certains travailleurs “ne pensent même pas à chercher un travail”. 

Pour Sylvia Allegretto, économiste, il n’y a pas de pénurie de travailleurs, ce sont les employeurs qui doivent « faire mieux pour avoir les faveurs des travailleurs ».

Alors qu’il est difficile de prédire si la situation va changer en France, il est évident que les restaurateurs vont devoir repenser les conditions de travail pour attirer à nouveau.

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