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Depuis le 30 août, le pass sanitaire est obligatoire pour les clients des bars, cafés et restaurants, mais aussi pour les salariés du secteur. À un mois de sa mise en place, on fait le bilan ! 

Alors que personne ne l’avait prévu, le pass sanitaire s’est imposé dans le secteur. Un mois plus tard, voici le bilan : 

  • Perte de clients

Sans pass sanitaire, il est impossible de se rendre dans un établissement. Les clients qui ne sont pas adeptes de la vaccination doivent présenter un test pcr négatif de moins de 48H, une contrainte qui en dissuade beaucoup à se rendre dans un établissement. 

Une étude de l’Insee révèle que la consommation des clients a été plus faible de 15 % en août comparé au dernier trimestre de 2019. En juillet, la baisse était de 6 %.

  • Pénurie de salariés accentuée

Alors que le secteur souffre déjà d’un manque de main d’œuvre, le pass sanitaire n’arrange rien. Sans pass sanitaire, les employeurs ne peuvent autoriser leurs travailleurs à exercer. Certains sont contraints de se séparer d’équipiers qui n’adhèrent pas à cette nouvelle restriction. 

La vérification du pass sanitaire exige également une main d’œuvre qui en temps normal n’est déjà pas présente.

  • Centre d’un conflit

Certains restaurateurs se retrouvent au centre d’un conflit entre les citoyens et le gouvernement. Contraints de faire respecter le pass sanitaire, ils se retrouvent pris à partie par des clients réfractaires au pass sanitaire. 

De l’autre côté, les employeurs se retrouvent également en conflit avec les employés qui ne souhaitent pas respecter le pass sanitaire.

Certains restaurateurs reconnaissent, néanmoins, que le pass sanitaire a permis d’éviter une chose : la fermeture des établissements.

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