fbpx

L’attractivité du secteur est au centre de tous les débats. Ces dernières semaines, le gouvernement et les différents syndicats du secteur tentent de s’accorder pour revaloriser l’hôtellerie-restauration.

 

La crise sanitaire a permis de mettre en lumière un problème déjà existant dans le secteur : des conditions de travail difficiles.

Le premier chantier sur lequel veut s’attaquer le gouvernement est la question de la rémunération. “ J’ai une première idée: les minima de branche dans ce secteur sont en dessous du Smic. En termes d’attractivité du secteur, c’est un très mauvais signal ” a déclaré Elisabeth Borne, la ministre du travail.

Le gouvernement attend des représentants du secteur et des syndicats, des solutions pour améliorer l’attractivité du secteur, mais ils estiment qu’ils n’en font pas assez.

“ L’Umih ne conteste pas le constat, l’enjeu d’attractivité, mais dit que globalement, elle souhaite rester dans son calendrier de négociations et ne donne pas de signal extrêmement fort de volonté d’accélération. ” explique le ministère.

Une feuille de route, un calendrier et des avancées concrètes pour améliorer les conditions de travail sont attendus par Elisabeth Borne.

De son côté, le gouvernement a fait un premier pas, le smic  passera, dès le 1er octobre, de 1 554,58 brut par mois à 1 589,47 euros.

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !