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Depuis le début de la pandémie, l’une des priorités du gouvernement et des syndicats du secteur est de préserver les emplois. À l’aube de la seconde phase de réouverture, un nouvel accord vient d’être signé.

 

L’année 2020 a été dramatique pour l’emploi en hôtellerie-restauration, la crise sanitaire a contraint les employeurs à se séparer de certains de leurs travailleurs.

Alors que la phase de réouverture des établissements a débuté, cela sonne la fin du dispositif du chômage partiel. Mais face à l’insécurité que connaît le secteur, un accord d’activité partielle de longue durée (APLD) vient d’être trouvé.

L’objectif de cet accord est d’assurer une meilleure indemnisation et une prise en charge améliorée des employeurs.

L’APLD autorise une réduction du temps de travail jusqu’à 40 % d’heures chômées en moyenne pendant 6 à 24 mois. Côté financier, l’État rembourse à l’entreprise l’indemnité versée au salarié, à hauteur de 100 % pour les cafés, hôtels et restaurants et le salarié perçoit 70 % de sa rémunération brute (84 % net).

Validé par le GNI, l’UMIH, le GNC et le SNRTC, cet accord n’a néanmoins pas été validé par la CGT.

« Nous souhaitions que des efforts soient consentis par les cadres dirigeants et qu’aucune augmentation de leurs salaires ou versement de dividendes n’ait lieu pendant la période, ce qui n’a pas été accepté », a expliqué Arnaud Chemain, secrétaire fédéral de la branche hôtellerie-restauration de la CGT à l’AFP.

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