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Les travailleurs ont déserté le secteur et les employeurs peinent à retrouver une main d’œuvre. Alors, quelle est la recette pour satisfaire chaque partie ?

 

Dans le secteur, les jours passent et se ressemblent pour les employeurs et les salariés. D’un côté, on déplore une difficulté à trouver du personnel et de l’autre, des conditions de travail difficiles.

Depuis des années, des postes sont à pourvoir dans le secteur. Mais selon Danièle Chavant, présidente de l’Umih de l’Isère, la situation devient alarmante, on frôlerait les 250 000 postes à pourvoir.

La crise sanitaire a mis en exergue un ras-le-bol des employés vis-à-vis de leurs conditions de travail. Ils ne veulent plus des horaires de coupures ou des horaires à rallonge.

Pour le chef Christian Têtedoie, il faut trouver des solutions. “Il faut vraiment s’inquiéter de ce phénomène qui n’est pas passager. 47 % des apprentis ne vont pas au bout de leur formation, et 40 % des diplômés quittent le métier dans les cinq ans. ”

Serge Schaal, restaurateur en Alsace, a trouvé la recette gagnante. Depuis l’année 2000, le propriétaire de la Fourchette de Ducs explique, aux Echos, avoir supprimé la coupure en n’ayant qu’un seul service par jour, du mardi au dimanche. 

Il a également abondé à 100 % le salaire partiel de ses salariés durant les mois de fermeture. Résultat : tout son personnel est revenu lors de la réouverture le 9 juin.

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